...Me suive !! Désormais c'est ici que ça se passe !!

Bon c'est encore un peu le dawa, mais on devrait remédier à tout ça début 2009 !
Par Leto - Publié dans : The L-Blog
Comme d'habitude, j'ai profité de l'excellent watch-movies.net pour regarder le film US qui titille ma curiosité en ce moment. Donc, Twilight. Je vous préviens tout de suite : c'est presque une bouse totale.

Je m'y suis intéressé il y a peu de temps quand j'ai appris qu'il s'agissait d'une histoire de vampires. Oui, voyez vous, j'ai un passé de tapiole gothique masquée qui fait qu'aujourd'hui encore, certaines choses tirent mon attention, mon intellect ou mes yeux lorsque je les rencontres comme par exemple : vampires, new rocks, tatouages (Je remercie ma frousse des aiguilles de m'avoir empêché de céder à la tentation...) et j'en passe. Accessoirement, c'était une histoire de vampires avec Robert Pattinson, le Cedric Diggory de La Coupe de Feu, donc j'étais aussi touché dans mon côté fan du sorcier binoclard à cicatrice en forme d'éclair, même si ce n'est pas l'acteur pottérien que je préfère (Je préférais nettement Stanislas Ianesvski, alias Viktor Krum... Que voulez vous, je les aime plutôt "rough" d'apparence que romantiques. XD).

Dans les éléments qui auraient dû me mettre la puce à l'oreille, il y avait deux choses :
1/ je n'avais jamais entendu parler de la série de livres dont est tiré le film alors qu'elle s'est vendue visiblement comme des petits pains. (En tant que gotho-pouffe repentie, je me tiens quand même au courant de ce qui sort de lisible et de sympa, notamment auprès de mes ami(e)s gotho-pouffes, repenties ou non, et personne ne m'en avait parlé. Suspect donc).
2/ J'avais trouvé l'histoire résumée un peu gnangnan et surtout faiblarde pour un film quand j'ai cherché à en savoir plus via le web
3/ L'affiche, mon dieu, l'affiche de merde !!! Soit c'était le comble de la nullité promotionnelle, soit le film était vraiment une bouse. Porté par Robert Pattinson et mon passé de gotho-pouffe, j'ai voulu croire inconsciemment que c'était de la nullité promotionnelle. Ben, en fait, non.


Réalisatrice :
Catherine Hardwicke

L'histoire :

Bella Swan (Kristen Stewart) déménage de Phoenix, Arizona, pour aller vivre chez son père, à Forks, dans l'Etat de Washington (et pas à Washington comme j'ai pu lire à certains endroits, MOUHAHAHAHAHA !), pour que sa mère puisse partir en road-trip tranquillou avec son nouveau mari. Là bas elle rencontre Edward Cullen (Robert Pattinson, donc), dont elle tombe amoureuse et dont elle fini par comprendre que c'est un vampire. Dans le même temps, des morts suspects ont lieu dans les parages...

Commençons par les points positifs, c'est bien filmé, c'est agréable à regarder et il y a une vraie ambiance globale (même si c'est pas évident sur toutes les versions watch-movies.net, selon celle qui marchera chez vous, celle des serveurs coréens de tudou.com était pas mal). Lles vampires sont vampiriques sans excès donc exit les crocs de 3km et exit les ongles crochus. Pas de conchyliculture charismatique chez les acteurs et globalement ils jouent tous bien. Pas d'effet spéciaux superflus et j'ai bien aimé la partie de base-ball avec les balles qui passent le mur du son. Si je me fie à ce que j'ai vu, dans le bouquin, on a une vrai cohérence de l'univers narratif. Accessoirement, Kristen Stewart a un petit côté Cristina Ricci (époque famille Addams, mais en moins dark et plus émotive) que j'aime bien.

Passons aux points négatifs maintenant (et j'espère que ça tient au film, sinon je suis incapable de m'expliquer le succès apparent des bouquins...). Je suis Bella, j'apprends que mon mec est un vampire et mon père flic enquête sur des morts inexpliquée. A AUCUN instant je ne soupçonne mon mec, non. Come ON !!! Il a fallu moins de liens que ça entre l'Afghanistan et l'Irak pour que l'administration Bush aille tout faire péter à Bagdad, et l'autre cruche, pas une demi seconde elle se pose ne serait-ce qu'un instant la question ? Moi, je me la suis posée et qu'elle ne le fasse pas, ça m'a carrément troué le cul.
La mère de Bella est une maman copine qui est visiblement habituée à ce que ça fille lui raconte tout, tout, tout, tout, tout, bref une mère fusionnelle (qui est donc coupée de son bébé par leur choix de vie à toutes les deux) mais comme ça n'a pas été exposé clairement, les deux scène de 15 secondes au téléphone ont l'air totalement artificielles et tombent comme des cheveux sur la soupe.
Accessoirement, le "coupable" des meurtres est présent tellement peu de temps à l'écran qu'il n'a même pas le temps d'être un méchant flippant. C'est limite de la figuration. Parce qu'il faut qu'il y ait un rebondissement final. Finalement, on se sait jamais clairement s'il avait enlevé la personne qu'il prétend avoir enlevé ou pas (Si j'ai bien lu les résumés de la saga sur wikipédia, en fait non. Il l'a juste fait croire à la môme pour qu'elle se jette dans la gueule du loup)
Bref, l'histoire de se premier opus centrée sur l'histoire d'amour Bella /Edward est d'une faiblesse sans bornes.

Bref, je vais certainement lire la saga (la gothoniaise en moi ne me pardonnera jamais de ne pas le faire) mais, franchement, n'allez pas payer pour voir ce film à moins d'avoir une carte de ciné et d'être fan d'histoires de vampires, fan de Robert Pattinson ou de toujours vous prendre pour Angela quand vous regardez Angela 15 ans. (Si vous bavez juste sur Jared Leto ça ne compte pas).

Edit : j'oubliais la note :  * * * /7 (pour l'ambiance, les paysages et les acteurs, mais il se peut que la gotho-pouffe en moi soit bon public)
Par Leto - Publié dans : L'Instant Cinéma
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un phénomène ambulant trop peu connu en France (où finalement, on est vraiment des culs serrés à tous points de vue). Les plus pédés gouines et transgenre d'entre vous ont peut être eu un orgasme en lisant le titre du post, car ses fans sont nombreux au sein de la communauté LGBT.
Aujourd'hui je vais vous parler d'Amanda Lepore.




Armand Lepore est né en 1967 le 5 décembre 1967 dans le New Jersey d'un papa chimiste italo-allemand et d'une mère germano-américaine schizophrène. A 11 ans, Armand exprime pour la première fois son désir de devenir une femme et décide de ne plus s'habiller en garçon. Renvoyé de son école, il poursuit son éducation à l'aide d'un tuteur.A 15 ans, il commence à prendre des hormones, fournies par un ami transexuel dont il dessine les costumes de scène pour son strip show. Alors qu'il commence à avoir des seins, un psychiatre le diagnostique transexuel et l'encourage à aller au bout de lui même.
A 17 ans, Armand devient définitivement, complètement et totalement Amanda.
Les opérations de chirurgie esthétique d'Amanda sont nombreuses (de la "simple" augmentation mammaire à la reduction costale en passant par une restructuration faciale, un regonflement périodique des lèvres et un re-design de ses fesses...) quoique probablement moins que le noir le plus blanc du monde. Elle admet volontiers s'être coûté une petite fortune.

Amanda Lepore as Warhol's Marylin & as Warhol's Liz © David LaChapelle


Sa rencontre avec David LaChapelle, photographe de talent et réalisateur de films tels que "Krumped" (2004) ou  "Rize" (2005), sera déterminante. Elle devient sa muse, son égérie, son objet fétiche. Elle sera la figure centrale de ses campagnes pour Armani et MTV, elle sera aussi l'un des personnages clé de son happening-expo "Artists & Prostitutes" en vivant dans un décor le temps de l'exposition. Elle a aussi inspiré Pierre et Gilles pour leur oeuvre "Dream Girl".
Grâce à lui sa réputation enfle, elle devient une figure du milieu underground glamour, pédé, gouine et transgenre américain où elle apparait dans des tenues plus folles les unes que les autres pour finir le plus souvent dans sa tenue favorite : fully naked.
Elle est extrêmement engagée dans la lutte pour l'égalité LGBT, on le serait à moins, et poursuit, non sans autodérision, sa carrière de  phénomène international tout en s'essayant au cinéma via quelques caméo ("Another Gay Sequel" et prochainement "Shifting the canvas", un film sur les questions de genres) et une carrière musicale.  Elle a sorti en 2007 un album incluant les chansons "My Hair Looks Fierce", "Champagne" ou encore "My Pussy (is famous)"...

Amanda Lepore as Jessica Rabbit © ?? (feel free to e-mail me if you're the rights owner of this wonderful picture)
"Je suis pas mauvaise, je suis juste dessinée comme ça"

Jusqu'à la première semaine de Novembre on pouvait encore consulter son site en ligne "amandaleporeonline.com" mais il semblerait qu'il soit inaccessible depuis. Dommage, puisqu'on y avait accès à un large book, à ses chansons en écoute et qu'elle devait y ouvrir prochainement un online store dédié... Enfin, le web est riche et vous êtes des grands garçons et des grandes filles, vous savez donc ce qu'il vous reste à faire pour en découvrir plus.

Oh, and by the way. Happy birthday Amanda !
Par Leto - Publié dans : The G-blog
Pour des raisons diverses et variées, je suis allé voir ce 10 Octobre, à Paris, au Théatre Comédia, la version Scénique de la comédie musicale Grease avec trois amis.

Il s'agit donc d'une version adaptée en français de la comédie musicale scénique reprise régulièrement à Broadway. Les chansons les moins significatives ont été transposées, partiellement ou totalement, en français et les tubes archi connus ont eu été conservés intégralement en VO.

Dans les premiers rôles on a Cécila Cara qui reprend la partie d'Olivia Newton-John dans le film et Djamel Menhane reprend lui celle de Travolta. (Rappel : elle était la Juliette de Roméo dans la comédie musicale de 2003 ou 2004 et lui ajoué un petit rôle dans Plus Belle La vie y deux ans ou un truc du genre.
Vocalement, ils sont doués, et même très doué (bougez et chantez juste sans que ça saute en même temps pendant 25 minutes et on en reparlera lol) , mais on réalise en les entendant chanter qu'elle ne monte pastout à fait  aussi haut et n'a pas le coffre d'Olivia et que lui n'a pas vraiment l'amplitude de John. Merde pour le coup c'est que les originaux avaient de la voix !
Physiquement, elle est parfaite dans le rôle. Lui surprend. Travolta était grand et élancé, Menhane est plus petit et surtout, il est trapu et copie certaines des postures de John (il aurait gagné à moins le faire), Bref, pendant 15 minutes ça choque un peu, mais sur 2H de spectacle on va pas chipoter.

La pièce est surprenante à bien des point pour un fan du film. Les chansons n'y sont pas dans le même ordre, et plein de chansons, mineures dans le film et reléguées en arrière plan pendant le bal de l'école, ont en fait un vrai rôle dans la pièce. Les seconds rôle y ont autant d'importance que les autres personnages (d'autant qu'ici certain sont vocalement époustouflant... Rizzo ! Rizzo ! Rizzo !).

Le 10 il y avait deux ou trois inexactitudes de choré, quelques notes qui avaient du mal à sortir (au début essentiellement, devriez faire plus de vocalises dans les deux heures avant les enfants ! Parce qu'une fois chauds, c'est parfait). Mais franchement, c'était très bon d'être dans la salles et à la fin de la première heure, quand vient l'entracte, on se dit "déjà ?" tellement on n'a pas le temps de s'ennuyer !

Enfin, la pièce est plus drôle encore que le film par bien des aspects (Frenchie et ses mots pour d'autres, Rizzo qui est parfois plus peau de vache encore que dans le film, Danny qui est encore plus déchiré, Sandy qui est encore plus "Sainte" et cruche que dans le film, et un groupe de garçons danseurs des seconds rôles qui n'ont pas froids aux yeux... Ni ailleurs !)

Bref, si vous avez une comédie musicale à voir en scène, c'est un très bon choix et vous ne regretterez probablement pas d'avoir payé entre 18 et 62 € pour aller la voir, parce que ça les vaut bien. Pour tous les tarifs et lesrésa, il y a le site du Comédia, ou Digitick.com (un site qu'il est bien pour réserver ses billets parce qu'on peut les recevoir sur son téléphone portable en SMS, sans avoir besoin de les imprimer, pour la plupart des salles partenaires !)
Par Leto - Publié dans : All Day, Every Day
On ne compte  plus ces derniers temps les réseaux sociaux qui se créent. Tous les jours,  vous recevez au  moins un mail d'un de vos amis ou d'un de vos collègues qui vous invite sur un nouveau réseau de social networking.
Vous avez désormais des profisl sur MySpace, sur Viadeo, sur Linked In, sur Hi5, sur Netlog, sur Facebook, sur WhereAreYouNow, sur 6nergies, sur Copains d'Avant, sur Yahoo 360° et vous étiez sur Friendster jusqu'en 2004 (avant que ça stagne grave) et pour la forme vous avez un Skyblog et votre page perso MSN spaces et trois blogs. Bref, vous êtes "socially and virtually connected to the world".


Bien sûr ces réseaux marchent avant tout à l'affinité.  Vous invitez les gens que vous aimez bien ou avec qui vous travaillez.  Bref , y a de l'intérêt dans l'air à défaut de Rumba. Il était temps d'y remédier.

Découvrez donc Arsebook, le premier site de networking où inviter les personnes qu'on ne peut pas blairer ! [Edit : il existe aussi, dans le même genre : Hatebook.org, avec un peu plus de pages...]

Les boulets, les connards, les pignoufs, les pouffes, les blondasses, les névrosés qui vous pourrissent la vie, vous pouvez TOUS les inviter ! Il sauront ainsi que vous les détestez et vous saurez que c'est réciproque !

Bon pas de bol, c'est un fake. Mais perso, ça m'a bien fait marrer. Je reviendrais un de ces quatre sur l'avalanche de Réseaux Sociaux dont sous laquelle on nous noie ces temps-ci. C'est tellement affligeant que je trouve dommage que les mecs derrière ce gag n'aient pas mis en ligne des fausses pages derrières les liens.
Par Leto - Publié dans : L'Instant G33k
 
 
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